Nous avons testé pour vous : l'Anticafé

Aujourd'hui, il est assez compliqué de trouver un endroit où travailler tout en savourant un bon chocolat chaud dans Paris. Quand on travaille chez soi, beaucoup d'éléments peuvent se révéler perturbateurs : un chat trop câlin, la tentation des réseaux sociaux, toutes sortes d'objets sur son bureau... Bref, toutes les occasions sont bonnes pour ne pas travailler. En essayant de trouver un endroit propice au travail, nous nous rendons rapidement compte de la difficulté de la tâche: dans les cafés, on se sent obligé de commander régulièrement pour ne pas prendre le risque de se faire virer et dans les bibliothèques on se sent souvent gêné lorsque l'on fait du bruit. Impossible de travailler à Paris nous direz-vous... Pourtant, il reste une solution : l'Anticafé. Le JDL l'a testé pour vous ! 7515D34A-4C47-4CD7-9B8E-7D026B84EC2C Mais l'Anticafé, qu'est-ce que c'est au juste ? En fait, le principe est simple, c'est tout bonnement une chaîne de cafés (vous pouvez notamment en trouver au Louvre, à Beaubourg, aux Olympiades et à République) où vous ne payez pas vos consommations mais le temps que vous y passez. Par exemple vous pouvez payer 5 euros pour rester une heure ET! vous pouvez boire et manger autant que vous le voulez gratuitement (vous pouvez surtout ramener vos propres snacks !). Vous l'aurez compris, ici, "Le temps, c'est de l'argent".   5CF19DC9-2EE0-4FCC-9CF2-4E1F88040BCD5A677BD8-8AA0-4B83-ACA9-EDE5CA715D0F

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Côté boissons froides, vous ne trouverez pas de Coca-Cola ou d'Oasis mais plutôt de la grenadine bio, de la citronnade, des jus... En revanche, vous retrouverez les boissons chaudes typiques des cafés. La rédaction vous conseille d'ailleurs très chaudement les merveilleux chocolat chaud-noisette ! 

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Les antibaristas (le nom que les serveurs se donnent) sont pour leur part très serviables, souriants, aimables et toujours à l'écoute. L'Anticafé propose également des prises électriques et un réseau Wifi performant pour offrir un espace de travail optimal. Toutes les conditions sont donc propices au travail dans une bonne ambiance ! Mais l'Anticafé n'est pas seulement un endroit pour vous permettre de travailler : on peut aussi y regarder des films, lire, jouer à des jeux de société ou tout simplement discuter avec ses amis autour d'une bonne boisson chaude...E8FA9B54-13B7-4DB9-80F9-1C0ED576B7B6

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  Lors de notre dernière visite, nous avons eu l'occasion de nous entretenir brièvement avec Sarah Lonegro, antibarista à l'Anticafé République : JDL : Comment définirais-tu tes journées de travail à l'Anticafé ? Sarah : Mes journées de travail à l'Anticafé République peuvent être soit calmes et Chill soit dans un rush assez intense ! Ça dépend pas mal des jours où je travaille. À vrai dire, ce sont les dimanches qui ne sont pas reposants du tout mais ça reste quand même agréable, bien sûr ! JDL : Quand on rentre dans l'Anticafé République, on ressent très vite une ambiance assez chaleureuse et conviviale, saurais-tu expliquer d'où vient cette atmosphère ? Sarah : Merci beaucoup !!! J'imagine que la décoration faite par l'équipe de Bonkers Lab (une entreprise de design) doit faire son petit effet. Après, du côté des antibaristas, nous tentons de faire en sorte que les clients se sentent à l'aise. Un peu comme si c'était une deuxième maison, un petit nid où tu peux travailler, jouer, te reposer... Du coup, nous essayons de dégager un maximum de bonnes ondes. JDL : T'es t-il déjà arrivée de faire de belles rencontres (professionnelles ou amicales) par le biais de l'Anticafé ? Sarah : Carrément !!! Je fais de très belles rencontres et il y en a quelques unes qui en sont au stade de sincère amitié. On se voit en dehors du café quand je ne suis pas en service, c'est pour dire ! J'imagine que le côté convivial et chaleureux de l'endroit y est pour beaucoup... Vous l'aurez compris, l'Anticafé est un endroit qui vaut le détour. Que ce soit pour vos travaux de groupe ou personnels ou encore pour vous reposer avec une boisson et quelques en-cas, cet espace offre de nombreuses possibilités à travers un concept innovant et plaisant. Alors, à quand notre prochain rendez-vous à l'Anticafé ? Anticafé République : 6 Rue du Château d'Eau, 75010 Paris. Anticafé Beaubourg : 79 rue Quincampoix, 75003 Paris. Anticafé Louvre : 10 rue de Richelieu, 75001 Paris. Anticafé Olympiades : 59 rue Nationale, 75013 Paris.

Manon MARCELLIN et Hugo LEPINGLE.

Photos : Hugo LEPINGLE.

Les premières traces de l'art photographique

La photographie est un procédé qui mêle technologie et sens artistique. Elle permet ainsi de capturer des instants magiques que chaque œil perçoit à sa manière. De ce fait, elle permet d'immortaliser de nombreux instants de notre vie et de notre histoire...   C'est en août 1826 que la première photographie vit le jour. Ce cliché du français Nicéphore Niépce nommé le Point de vue du Gras a été pris de la fenêtre de sa maison, sur une plaque d'étain grâce au bitume de Judée. Le temps de pose nécessita plusieurs heures. article1   Louis Daguerre prit vers 1837 une photo du Pont Neuf et de la statue Henri IV. Au pied de celle-ci se trouvait deux personnes assises : serait-ce les premiers humains photographiés ? article2 C'est le 7 janvier 1839 que la photographie fut officiellement reconnue, cela grâce à l'intervention de François Arago (scientifique et homme politique) qui défendit cette invention devant l'Académie des Sciences. La technique de l'autoportrait fut testée par Robert Cornelius qui se prit lui-même en photo devant la boutique familiale en octobre 1939 à Philadelphie. Les "selfies"  ne sont donc pas une nouveauté mais seulement un procédé revisité de l'autoportrait. article6   La photographie a aussi suivi en direct les conflits militaires et c'est en Crimée que le premier conflit fut photographié. En effet Napoléon III envoya son armée combattre les troupes russes de 1853 à 1856. C'est en quelque sorte la naissance du photojournalisme. article5   La première photographie aérienne le 23 octobre 1858 et elle fut prise le 23 octobre 1858 par Gaspard-Félix Tournachon à bord d'un ballon dirigeable. Deux ans plus tard, l'américain James Wallace Black, depuis une montgolfière immortalisa  le sol des États-Unis à 600 mètres d'altitude au dessus de Boston, le 13 octobre 1860. Ce cliché fut intitulé "Boston comme la voient les aigles et les oies sauvages". Le cliché est actuellement conservé au Metropolitan Museum of Art de New York. article7   Le début de la photo sous-marine apparut alors que Louis Boutan essayait de réaliser cet exploit depuis des années. En 1893, grâce à un dispositif massif, il put enfin réaliser les premières photos aquatiques à une profondeur de 80 mètres. article8   Le physicien écossais James Clerk Marxell et le photographe anglais Thomas Sulton réalisèrent, en 1861, la première photographie en couleurs de l'Histoire. Celle-ci fut obtenue grâce à l'utilisation de trois filtres de couleurs différents. article4   L'armée américaine procéda après la Seconde Guerre Mondiale au lancement de plusieurs fusées V-2 depuis le Nouveau Mexique dans l'optique de photographier la Terre vu de l'Espace. Ce premier cliché fut réalisé le 24 octobre 1946 par un appareil photo directement monté sur une des fusées. article9 La photographie a connu des évolutions impressionnantes qui ont su marquer les époques. Ce procédé ne cesse de se développer notamment avec l'invention du numérique. Aujourd'hui tout le monde peut jouer à l'apprenti photographe. Cependant seul le véritable artiste a un œil capable de percevoir la beauté à travers tous les détails de la vie quotidienne... Manon MOSTI

Pleins feux sur les médias scolaires à Schuman!

Le jeudi 24 mars dernier, 12 élèves de la classe de 1ère L, dont je faisais partie,ont eu la chance de participer,dans le cadre de la 27ème Semaine de la Presse et des Médias dans l'École, à un Forum académique des médias lycéens et collégiens. Cet événement avait lieu dans notre établissement qui a donc accueilli pour l'occasion d'autres élèves de lycées et collèges de l'Académie de Créteil. Parmi les personnalités présentes se trouvaient également  la Rectrice de l'Académie, Madame Béatrice Gille, ainsi que Monsieur Michel Herbillon, député de la 8ème circonscription du Val de Marne et maire de Maisons Alfort. Le matin, nous avons d’abord assisté à une conférence animée par Raphaëlle Brody, Déléguée Académique à la Vie Lycéenne et Élodie Gautier de la DAEMI-CLEMI avec de nombreux invités comme des membres de l’Association Jets d’encre ou encore par visioconférence Jean-Pierre Rosenzweig ,ancien Président duTribunal pour enfants de Bobigny. 3 Nous avons ensuite participé à différents ateliers qui se déroulaient simultanément en salle Europe, au CDI, en salle Jaurès et dans certaines salles de classe. Ces ateliers portaient sur des questions telles que : Comment financer son journal ? Quelle place pour l’actualité dans un journal scolaire ?  Quels sont les enjeux et les limites de la liberté d'expression dans les journaux scolaires? Pour donner un exemple, dans l'atelier consacré à la liberté d'expression, nous nous sommes exprimés en groupes sur des questions telles que "Peut-on parler de tout dans un média lycéen? Peut-on aborder tous les sujets? notre groupe L'après-midi était dédié à d'autres ateliers comme "Le rôle des réseaux sociaux dans les journaux scolaires". Une occasion pour nous de parler des liens entre les médias scolaires et les réseaux sociaux comme sur Twitter, par exemple pour faire la publicité de notre journal. Un atelier était consacré aux dessins de presse et notamment à la caricature. Des stands nous ont permis de présenter des productions de notre JDL (Journal des Lycéens) et de découvrir d'autres journaux réalisés par les lycées et collèges présents lors de cette journée et de nous faire une idée de la presse scolaire en général. pres Cette journée a été fructueuse pour tous les participants et nous a fait découvrir de nouveaux horizons et ouvert de nouvelles perspectives pour la  réalisation de notre propre journal.

                                                      Titouan BLAYAU