Bacheliers 2015 : Que sont-ils devenus ?

LE BAC ET APRÈS ? - Vous les avez peut-être croisés ou aperçus dans les couloirs du lycée l’année dernière, les bacheliers 2015 font, cette année, la fierté du lycée. Le JDL a assisté à la remise de leur diplôme de bac et vous propose de découvrir ce qu’ils deviennent aujourd’hui, plongés dans le bain des études.

Le samedi 3 octobre n’a pas échappé à la tradition. Tous les élèves de terminale de la promo 2015 sont venus ce matin-là récupérer le précieux diplôme qui leur a ouvert les portes des études supérieures. Tous très émus de retrouver les bâtiments qui les ont vu évoluer ces trois dernières années, ils ont accepté de nous parler de leur orientation.

Les terminales à l’arrivée des orientations post-bac : « je suis à 100% certain que je suis à 0% sûr de ce que je vais faire. »

Le choix de son orientation post-bac est une chose très importante et assez compliquée comme nous l’explique Alaya, ancien élève de terminale S. « Je ne sais pas encore ce que je veux faire dans la vie, explique-t-il, alors j’ai fait le choix d’étudier la physique à Diderot et c’est génial parce que c’est une matière que j’aime ». Comme Alaya, beaucoup ont fait le choix d’étudier une matière qu’ils ont aimée au lycée en attendant de trouver leur voie. Chloé par exemple étudie les Sciences de la vie dans la même fac. D’autres ont déjà une idée bien arrêtée quant au métier qu’ils aimeraient exercer après leurs études à l’exemple de Maxime, ancien élève de terminale S qui aimerait percer dans le théâtre. Lorsqu’on leur demande ce qui leur manque de leurs années-lycée, tous nous répondent sans hésiter : l’ambiance. "On ressent une réelle compétition entre les élèves et on voit tout de suite qu’ils ne s‘aiment pas", nous raconte Camille, qui a obtenu son bac S mention Très bien (avec une note de 20 au bac français !) et qui étudie la médecine dans le but de devenir chirurgien. « Le niveau est réellement plus élevé qu’au lycée. Je pensais que je travaillais beaucoup mais maintenant je me rends compte que je ne faisais rien ! » plaisante-elle. Beaucoup nous parlent de leur planning sur-char-gé et de la grosse pression qui les accompagne tout au long de la semaine en plus du job à mi-temps que certains exercent pour gagner de l’argent. Ô rage, ô désespoir. Bref, on a vraiment pas hâte d’y être.

Les joies des études supérieures.

 

Malgré la dose de travail plus importante à fournir, la passion est ce qui est le plus revenu ce matin-là. Que ce soit en en "prépa intégrée en école d’ingénieur" pour les jumeaux Meunier, tous les deux détenteurs d’un bac S mention Très bien (avec tous les deux 20 en maths au bac !),  en hypokhâgne (classe préparatoire littéraire) dans le cas de Xavier (titulaire d’un bac L mention Très bien) ou en licence d'histoire de l'art et archéologie, mention archéologie, période médiévale et moderne (oui, c'est long, on sait) les études, c’est avant tout l'opportunité d’étudier ce qui nous passionne. Lorsqu’on leur demande ce qui leur plaît le plus dans ce qu’ils font, ils nous répondent tous : « La liberté qui nous est donnée car on se sent plus adulte » ou encore « contrairement à ce que l’on peut entendre sur la fac, on est accompagné, les encadrants s’intéressent vraiment à nos projets d’avenir

Au final, peu importe la filière dont ils viennent, nos bacheliers 2015 ont l'air plutôt épanouis dans ce qu'ils font, et c'est ce qui compte. Ils ont même pour la plupart promis de revenir au lycée en février pour nous raconter les détails de leur nouvelle vie d'étudiants. Et puis si vous ne savez toujours pas ce qu'est une licence d'histoire de l'art et archéologie, mention archéologie, période médiévale et moderne (promis on ne vous en voudra pas). Vous pourrez toujours aller leur demander.