Tennis : histoire de Grand Chelem

Le service "Sport" du JDL a décidé de vous présenter l'histoire des quatre tournois de tennis du Grand Chelem qui ne sont autres que l'US Open, l'Australian Open, Roland Garros et enfin Wimbledon.

Commençons par le tournoi de l'US Open qui le plus important du continent américain.  Il est né seulement quatre ans après Wimbledon, le 31 août 1881 sur les prairies du Casino Newport à New York. La première édition qui

concerne seulement les hommes, rassemble 33 joueurs dont Dwight Davis qui sera l'inventeur de la célèbre Coupe Davis quelques années plus tard. La victoire du premier US Open revient à l'Américain Richard Sears qui remportera le tournoi sept fois de suite en simple (1881 à 1887) et six fois en double ( 1882 à 1887). Aujourd'hui le tournoi se dispute toujours à New York mais à  Flushing Meadows-Corona Park  et le dernier à l'avoir remporté est Novak Djokovic. Les premiers Internationaux d’Australie se disputent quant à eux en 1905 à Melbourne. Le tournoi est alors ouvert uniquement aux hommes (en simple et en double). Il faut attendre 1922 pour voir le premier tableau féminin. A partir de 1972, la Fédération Australienne de Tennis décide d’organiser l’Open d’Australie tous les ans dans une ville différente. Après quelques années, le tournoi revient à Melbourne mais déménage à Flinders Park qui deviendra le lieu définitif. En 1997, Flinders Park change de nom pour Melbourne Park (nom actuel). La surface de l’épreuve a subi quelques modifications. Avant 1988 l’Open d’Australie se déroulait sur gazon mais afin de se différencier des autres tournois du Grand Chelem (et notamment de Wimbledon), le tournoi décidera d’adopter le Rebound Ace (surface dure) dès son arrivée à Flinders Park. Le dernier tenant du titre (en 2018) est Roger Federer.

Roland Garros est le plus récent des quatre tournois du Grand Chelem. Il voit le jour officiellement en 1925 lorsque le Championnat de France décide de s'ouvrir aux joueurs étrangers et prend le nom d' "Internationaux de France" en 1928 en même temps qu'il déménage au Stade de Roland Garros Porte d'Auteuil à Paris. 1925 marque aussi le début de la domination du tennis mondial par la France. René Lacoste, Henri Cochet, Jean Borotra, Jacques Brugnon (surnommés Les "Mousquetaires") et Suzanne Lenglen offrent au pays pas moins de 10 titres de tournois du Grand Chelem et surtout une Coupe Davis en 1927. Le gagnant 2018 est Rafael Nadal.

Enfin Wimbledon créé en 1877 est le plus ancien de ces tournois. Il a été également le lieu des premiers exploits tennistiques et des expérimentations du jeu. Contrairement à l’ensemble des tournois du Grand Chelem (Open d’Australie, Roland Garros, Wimbledon, Us Open), il n’a jamais connu de baisse de régime. Le nombre de spectateurs n’a jamais diminué (même en 1973 lors du boycott desRésultat de recherche d'images pour "tournoi de wimbledon" joueurs). Il faut comprendre qu’en Angleterre (et ailleurs), Wimbledon est un véritable monument historique. Les Britanniques et la famille royale adorent leur tournoi et feraient tout pour le soutenir. Wimbledon est aussi un rendez-vous de toutes les personnalités du monde du tennis. Officiels, joueurs, vétérans, anciens champions se rassemblent chaque année en ce lieu mythique. Et devinez qui est le gagnant de ce tournoi en 2017 et en 2018 : c'est un Serbe  du nom de Djokovic!

Anastasia TINTOR

JO 2018 : En route pour PyeongChang !

La 23ème édition des Jeux Olympiques d'hiver a débuté aujourd'hui 9 février et se déroulera jusqu'au 25 février prochain, à PyeongChang, en Corée du Sud. Le pays organisateur nous avait déjà montré un avant goût de ces jeux lors de la cérémonie de clôture de JO de Sotchi en 2014. Quatre ans plus tard, c'est donc en Corée du Sud que nous avons rendez-vous pour cet événement sportif très attendu. File:PyeongChang 2018 Winter Olympics.svg Le pays n'avait pas accueilli les Jeux depuis 1988 (JO d'été) ; c'est donc 30 ans après que la République de Corée a l'honneur d'organiser les JO d'hiver de 2018  à PyeongChang, dans la région de Gangwon, à l'est du pays. La Corée du Sud, et en particulier la région organisatrice, sont réputés pour leurs reliefs montagneux et leurs hivers très rigoureux (la vague de froid qui survole actuellement la région pourrait bien engendrer les Jeux les plus froids de l'histoire avec des températures atteignant les - 20 degrés!).   Les Jeux Olympiques de PyeongChang comporteront 102 épreuves dans 15 disciplines différentes telles que le ski de fond, la luge, le curling ou encore le patinage artistique. Les mascottes de ces Jeux seront Soohorang, un tigre blanc (le tigre étant l'animal emblématique de la Corée du Sud) et Bandabi (un ours noir d'Asie), pour les Jeux Paralympiques.     [caption id="" align="alignleft" width="349"]File:Unification flag of Korea.svg                 Drapeau de l'unification coréenne[/caption] Cette année, pour la toute première fois dans l'histoire des Jeux, des athlètes nord et sud coréens défileront sous le même drapeau lors de la cérémonie d'ouverture : celui de la Corée unifiée. La délégation de cette Corée unifiée sera  seulement composée de femmes, qui participeront aux épreuves de hockey sur glace. Une délégation exclusivement nord coréenne (composée de 22 athlètes) sera également présente lors de ces Jeux. Sa participation  a été rendue possible grâce à de multiples et longues négociations entre les deux pays et le CIO (Comité International Olympique). La présence de la Corée du Nord durant ces Jeux rend la situation plus ou moins tendue pour certains politiques, mais exprime néanmoins une volonté de trêve olympique entre les deux pays.   Après les révélations concernant le dopage de la délégation russe lors des Jeux d'hiver de Sotchi en 2014, le CIO a interdit au pays de se représenter aux JO mais a accordé une permission aux athlètes russes n'ayant jamais été dopés de participer sous la bannière olympique.   La délégation française porte de grands espoirs sur ses 108 athlètes, en particulier sur le biathlète Martin Fourcade, porte-drapeau français et actuel numéro 1 mondial dans sa discipline ( avec qui la France espère bien remporter l'or! ), mais aussi, en biathlon encore avec Simon Desthieux et Justine Braisaz. Signalons également deux espoirs de médailles aussi en ski alpin, avec Alexis Pinturault et Tessa Worley (qui vient de remporter le Géant de Lenzerheide, en Suisse). Beaucoup d'attentes également du côté des patineurs artistiques Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron sans oublier tous les autres athlètes français qui défendront fièrement nos couleurs!  

Anaëlle ANDRÉ

Paris "Ville olympique" en 2024

Comment pourrait-on avoir ignoré cette information, sur quelle planète aurait-il fallu vivre pour ne pas en entendre parler de cet événement majeur dans l'histoire du sport français? Saluées par les uns ou bien critiquées par les autres, ce qui est sûr c'est que ces 33èmes Olympiades de l'ère moderne se dérouleront à Paris lors de l'été 2024. Le 13 septembre dernier, aux Conventions Center de Lima le Comité International Olympique (CIO) a attribué l'organisation des Jeux Olympiques d'été de 2024 à la capitale française tandis que Los Angeles, ville avec laquelle elle était en compétition, s'est vu attribuer les Jeux de 2028. L'organisation de ces jeux sera une épreuve titanesque et beaucoup de mesures seront mises en place afin de permettre le bon déroulement de cette fête du sport. Il faut savoir que ces jeux se dérouleront sur 36 sites. Ils sont tous déjà opérationnels à l’exception d'une piscine qui sera située près du stade de France et d'une salle à proximité de Bercy qui devrait voir le jour . A l'occasion des jeux, 6 sites temporaires seront aussi installés dont un au pied de la tour Eiffel pour le Beach volley.      Ces jeux proposeront les 28 disciplines habituelles qu'on a l'habitude de voir lors des jeux (basket, escrime, course...) mais d'autres sports moins conventionnels ont posé leur candidature afin de participer à l'événement comme par exemple la pétanque ou le squash. La nouvelle a donc fait beaucoup de bruit dans les médias. De nombreuses questions restent néanmoins en suspens sur ces jeux qui feront de Paris, le temps d'une quinzaine de jours, la capitale mondiale du sport.

Matteo MILTEAU

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